sabato 28 gennaio 2012

Cari Musei, dovete prendervi dei rischi, creare nuovi accessi e adattare i vostri contenuti ai diversi media

Ho appena letto sulla pagina FB Museologia di Caterina Pisu un intervento interessantissimo del quale vi incollo una sintesi (e l'indirizzo per leggere la versione originale).
Monsieur Thill quelles tendances observez-vous dans le marketing et la communication des musées? «La question prédominante lors de cette conférence était celle du degré d’ouverture des musées. Avec le social networking, le digital, les musées sont obligés de communiquer, d’ouvrir leurs murs. La voix du curateur n’est plus la seule à se faire entendre. Celle des visiteurs porte de plus en plus.  Les musées ne sont plus des univers clos entre intellectuels et une certaine élite culturelle. Ils doivent tenir compte de cette nouvelle tendance. La société devient participative. L’homme de la rue a le droit de s’exprimer, de dire s’il aime ou pas. Tout le monde se mêle de tout, sur Facebook, sur Twitter…. Il faut s’ouvrir, ne pas avoir peur, créer de nouveaux accès.   (…)  L’expérience culturelle commence de plus en plus souvent par l’écran d’ordinateur ou le téléphone mobile. Le digital ouvre aussi l’art à tous les gens qui n’y ont pas accès, comme en Inde. Selon l’étude américaine Culture Track 2011 de LaPlaca Cohen, ce sont les visiteurs les plus fidèles aux musées qui sont aussi le plus influencés par les réseaux sociaux. (…)  Quelles limites voyez-vous à ces nouvelles tendances?  «Il reste la question de savoir quel pouvoir le musée est prêt à partager, à donner aux visiteurs. Comment partager sans vulgariser? Le musée doit prendre des risques, mais ne va-t-il pas souffrir en fin de compte de cette tendance en termes de qualité intellectuelle ou d’exigence culturelle? Comment trouver un équilibre?  Par ailleurs, on ne peut pas rester uniquement dans le digital. Il ne faut pas non plus traiter le digital comme quelque chose d’extraordinaire. Il s’agit d’un outil comme un autre. Au début d’Internet, tout le monde voulait un site web, mais il n’y avait pas de stratégie. Nous sommes maintenant dans une phase social network. Ça part dans tous les sens. C’est maintenant que les vraies stratégies se mettent en place. Les musées doivent encore apprendre à adapter leur contenu aux différents médias qu’ils utilisent. Mais c’est la problématique de toutes les entreprises.»
http://www.facebook.com/groups/museologi/

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